Empreinte carbone alimentaire Indice 2018

Une étude révèle les émissions CO2 de 130 pays et apporte un aperçu détaillé de l’impact de la consommation de viande en France

  • L’Argentine émet le plus de CO2 par personne en raison de sa consommation de produits d’origine animale, avec 305,81 kg de CO2 produit par an. Les Argentins pourraient donc avoir un grand impact sur l’environnement s’ils changeaient leur régime alimentaire pour une alimentation à base de produits végétaliens.
  • Le sud-est de la France est la région qui émet le plus de CO2 par personne par an, en raison de ses habitudes alimentaires carnivores avec une consommation de bœuf, agneau et chèvre très élevée.
  • La France se classe #17 dans l’indice international, émettant en moyenne 197,65 kg de CO2 par personne par an avec sa consommation de produits d’origine animale et 9,12 kg de CO2 par personne par an issus de la consommation de produits d’origine non-animale.

 

Berlin, Allemagne, 08/05/2018 – La boutique de nutrition fonctionnelle nu3 vient de publier deux études, une, analysant l’impact CO2 de la consommation de produits d’origine animale en France et l’autre comparant les émissions de dioxyde de carbone dans 130 pays en fonction de leur régime alimentaire. L’impact environnemental des préférences alimentaires de nos sociétés est aujourd’hui au cœur des discussions. Le spécialiste de la nutrition, a souhaité rentrer plus à même dans le débat en examinant l’empreinte carbone de l’industrie alimentaire, en comparant directement les différents régimes alimentaires en termes d’émissions de dioxyde de carbone. La première étude se concentre sur la consommation de produits d’origine animale en France et calcule quelles régions émettent les plus hauts niveaux de CO2 en fonction de leurs habitudes alimentaires. La seconde étude dévoile quels pays pourraient réduire leur empreinte carbone de manière significative en passant à un régime basé sur des produits végétaliens et quels sont les types d’aliments qui génèrent le plus d’émissions de dioxyde de carbone.

En utilisant les données de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’étude concentrée sur la France et l’étude internationale comparent les chiffres pour chaque pays sur les sujets suivants :

  • L’analyse sur la France se porte sur la consommation de produits d’origine animale*, incluant le bœuf et le poisson.
  • L’étude internationale se penche sur la quantité de 11 types d’aliments produits pour la consommation.
  • Sept de ces groupes sont des aliments d’origine animale généralement consommés : le bœuf, le poulet, le lait incluant le fromage. Les produits d’origine végétale incluent le soja et les fruits à coques, ainsi que le beurre de cacahuètes.
  • Les émissions de dioxyde de carbone annuelles sont calculées pour chaque type d’aliment, par personne.
  • Pour l’étude internationale uniquement est calculée la différence de CO2 par an entre 1kg de produit animal vs. 1kg de produit non-animal. Ce chiffre indique de combien de kilos de CO2 un individu pourrait réduire son empreinte carbone par an s’il passait à un régime alimentaire vegan.

Pour la première étude concentrée sur la France, nu3 a analysé les données relatives à la production de produits d’origine animale comme le poisson, le porc, la volaille, le bœuf, l’agneau et la chèvre. La recherche se répartit sur 8 régions de France pour illustrer toute disparité régionale en fonction du régime alimentaire. À l’aide de ces chiffre, li est possible de calculer l’empreinte CO2 alimentaire annuelle par personne et par région. Les résultats sont ensuite classés par ordre décroissant de la région qui émet le plus de CO2 à celle qui en émet le moins.

L’étude internationale commence par analyser les données de la FAO afin de déterminer la quantité de produits pour la consommation en termes d’approvisionnement de 11 types d’aliments pour 130 pays. Cela inclut sept aliments de type animal (viande porcine, blanche, bovine, viande d’agneau & de chèvre, poisson, œufs et produits laitiers – fromage inclus) et quatre types d’aliments d’origine végétale (blé et dérivés, riz, soja, fruits à coque dont le beurre de cacahuètes). Ensuite en utilisant la moyenne mondiale d’émissions de CO2 produite pour l’approvisionnement de chacun de ces types d’aliments, l’étude détermine la quantité annuelle de CO2 émise par personne pour chaque type de produits. Ainsi, une moyenne annuelle d’émission de CO2 par personne et par régime alimentaire peut être déterminée pour chaque pays. Enfin, la différence entre ces deux chiffres est calculée, révélant alors de combien de kg de CO2 un citoyen peut réduire son empreinte carbone en remplaçant 1kg de produit d’origine animale par 1kg de produit d’origine vegan.

« Il est de plus en plus courant de se tourner vers les produits vegan – une réalité aujourd’hui bien représentée dans nos ventes de produits végétaliens, ce chiffre ayant doublé en une année seulement. Cette étude montre à quel point nous pourrions réduire notre empreinte carbone alimentaire simplement en modifiant nos habitudes. Il est aujourd’hui difficile d’ignorer les bienfaits d’une transition alimentaire vers un régime plus riche en produits végétaliens, pour notre santé mais aussi pour la planète », déclare Robert Sünderhauf, CEO de nu3.  » Pour ceux qui considèrent une alimentation entièrement vegan comme un obstacle, notre classement donne des pistes de réflexion quant aux alternatives réalistes et faciles à mettre en pratique. Par exemple, le poisson et la volaille ont un bien moindre taux de CO2 que les viandes rouges, plus grasses, telles que le bœuf ou l’agneau, tout comme la production d’œufs émet nettement moins de CO2 que celle de produits laitiers ou de fromage. Les résultats de cette étude nous amènent vers la nette conclusion qu’une alimentation principalement à base de produits d’origine non-animale, agrémentée d’un apport en protéines animales plus saines, présente des bienfaits intéressants pour notre organisme ainsi que pour l’environnement. »

Veuillez trouver le résultat complet des deux études ici : https://www.nu3.fr/c/empreinte-carbone-alimentaire-indice-2018/

À propos de nu3

La start-up berlinoise nu3 est spécialisée dans la nutrition fonctionnelle et le développement de produits innovants au profil nutritionnel optimisé. La gamme de produits nu3 compte des super aliments, de la nutrition sportive & compléments sportifs, des compléments alimentaires pour optimiser son alimentation au quotidien. nu3 a été créé en 2011 par Dr. Robert Sünderhauf et Kassian Ortner, directeurs exécutifs aujourd’hui. L’entreprise possède des boutiques en ligne sur le marché allemand, français, autrichien et suisse.

 

Contact presse

presse@nu3.fr